Les espaces de communication sont en cours de saturation (TV, presse, display…). Le niveau de prise de parole du client a augmenté de manière spectaculaire, le client est beaucoup plus attentif, beaucoup plus exigeant, beaucoup plus sachant, beaucoup trop abreuvé d’informations.

Un consommateur émetteur – récepteur

Le marketing purement transactionnel ne fait plus recette et l’émergence de l’émotionnel fait la vie dure aux stratèges.

Les clients sont de plus en plus volatiles. 88% des consommateurs sont influencés par la vie en ligne : le discours des marques dans sa verticalité a perdu de son crédit, et le chaland se professionnalise, il fonde désormais ses choix sur les remontées avisées (ou pas) de ses congénères via la toile et les réseaux sociaux.